Nous sommes lundi – j’ai encore quelques repères – et ce n’est pas la forme olympique. La façon dont on se sent au réveil ne trompe pas ; je traîne des pieds comme Olivia Ruiz et je sens bien que mon corps est prêt à toutes les fourberies pour me trahir. Hier soir, déjà, ce n’était pas la grande forme avec un pic de fièvre, modéré, en allant me coucher. Donc doliprane pour passer une nuit correcte. C’est toujours le soir que la fièvre fait son apparition mais j’étais déjà mal fichu.
Hier matin, j’ai dû prendre quelque chose dans le tiroir de la commode… bon, j’avoue, c’était un de mes superbes boxers (j’ai viré tous les vieux après avoir renouvelé mon stock). Je me relève, sans doute trop brutalement, le plafond et les murs se mettent à tourner. Je m’allonge, et c’est le lit qui part en voyage. Cela impose un certain nombre de précautions quand on change de position, vider le lave-vaisselle devient un test intéressant, surtout si je finis par terre avec une pile d’assiettes dans les mains. Je n’en suis pas encore là parce que je fais gaffe.
Ce matin, c’est prise de sang. Je vous fais grâce du concours « mais c’était qui ? » parce que vous n’êtes pas joueurs. Je sais aussi que vous n’avez pas que cela à faire : il faut préparer les mômes, partir bosser, maudire la pluie qui va tomber toute la journée. En deux mots, il faut commencer la semaine. Donc, pour en revenir à la prise de sang, je vais me faire les paris sur les prochaines valeurs. Non, vous je jouez pas, vous n’avez pas le temps ! De toute façon les résultats vont encore arriver très tard et je vais maudire ce labo qui, il n’y a pas si longtemps, les transmettait vers 17 h.
Bon courage et bonne journée ! Pour faire plaisir à Valéry, je mets directement la chanson qui correspond à la situation.


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